Dans le Parisien du 10.01.09, une page entière est consacrée à la médecine esthétique. D’après un sondage de la Sofres fait en Novembre 2008, 85 % des françaises ne vont pas diminuer leurs dépenses en 2009 concernant la beauté, contrairement aux dépenses concernant l’habillement ou l’alimentation. Un transfert se fait de la chirurgie esthétique, vers la médecine esthétique, avec les injections de "BOTOX" et d’acide hyaluronique.
Traitement appelé " LUNCH TREATEMENT " parce qu’on peut les faire à l’heure du déjeuner et retourner au bureau ni vu ni connu. Ces traitements connaissent une véritable explosion, auprès des deux sexes et de tous les milieux.
Certaines injections débutent à 150 euros. Malheureusement cet article ne fait pas la différence entre les injections de "BOTOX " à visée médicale, ou 28 décès sont dénombrés dans le monde, par rapport aux injections à visée esthétique, ou aucun décès n’est à déplorer, puisque les doses sont 10 à 20 fois moins élevées.
Seul un médecin expérimenté, appartenant à une société savante (exemple AFME : Association Française de Médecine Esthétique) sera à même de pratiquer cet acte. D’ailleurs dans l’indication esthétique, le "BOTOX" s’appelle "VISTABEL", produit injectable moins dosé dans l’indication de médecine esthétique.
Interrogé par le Parisien, le Docteur Benjamin Ascher, chirurgien plasticien, confirme la démocratisation de ces injections de "BOTOX" et d’acide hyaluronique pour des sujets de plus en plus jeunes.
A titre d’information, et pour compléter cet article de presse, on pourra rajouter les techniques de mésothérapie, comme le :
- Mésobotox, qui consiste à injecter une dose minime de "BOTOX" pour un résultat naturel sans l’aspect figé.
- Mésolift, qui est une injection de vitamines et d’acide hyaluronique pour un coup d’éclat du visage , du cou et du décolleté.
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